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Matériaux de construction biosourcés et géosourcés

Qu'est-ce que c'est ?

Pour encourager le développement de l’écoconstruction, les filières matériaux de construction biosourcés, terre crue et pierre sèche se développent. En effet, ces matériaux répondent aux enjeux du développement durable : empreinte environnementale favorable, car stockant le carbone quand ils sont biosourcés ; développement économique des territoires, car issus de matériaux de proximité.

Les matériaux biosourcés sont les matériaux partiellement ou totalement issus de la biomasse (définition selon la norme EN 16575), tels que le bois (bois d’œuvre et produits connexes), le chanvre, le colza, le miscanthus, la balle de riz, la paille, les anas de lin, le liège, la rafle de maïs, le roseau, la laine de mouton… Et les matériaux géosourcés sont les matériaux issus de ressources d’origine minérale, tels que la terre crue ou la pierre sèche.

Comment on s'en sert ?

Ils peuvent être utilisés comme matière première dans des produits de construction.  La nature de ces matériaux étant multiple, leurs applications le sont tout autant dans le domaine du bâtiment et de la construction : structure, isolants, mortiers et bétons, matériaux composites plastiques ou encore dans la chimie du bâtiment (peinture, colles…).

Cette solution dans la construction de bâtiment est-elle fiable ?

Ce sont avant tout des matériaux de construction répondant aux exigences du code de la construction et de l’habitat par des évaluations et des documents techniques permettant de garantir un niveau de qualité aux ouvrages et de sécuriser toute la chaîne d’acteurs impliqués dans l’acte de construire. Une grande partie d’entre eux font l’objet de règles professionnelles, d’Atec ou d’Atex les classant dans la catégorie des matériaux reconnus par l’Agence qualité de la construction (AQC).

Grâce à leur déphasage thermique et à leurs propriétés respirantes, les matériaux biosourcés et géosourcés présentent des performances reconnues tant sur le plan de l’isolation thermique que sur celui du confort hygrométrique. Leurs capacités d’insonorisation constituent un atout technique supplémentaire garantissant une bonne qualité de vie pour les habitants. Les filières développent, avec le soutien actif de l’État, des essais de caractérisation dans les domaines de la thermique, de l’acoustique mais aussi de la résistance au feu, de la résistance aux champignons ou aux nuisibles afin de lever tous les préjugés qui peuvent encore peser sur ces matériaux.

La loi n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte a confirmé l’intérêt d’utiliser ces matériaux dans le secteur du bâtiment. L’article 5 précise notamment que « l’utilisation des matériaux biosourcés concourt significativement au stockage de carbone atmosphérique et à la préservation des ressources naturelles » et « qu’elle est encouragée par les pouvoirs publics lors de la construction ou de la rénovation des bâtiments ».

À quels enjeux cette filières répondent elles ?

Dès 2010, plusieurs travaux ont été menés par l’État et les filières de matériaux de construction biosourcés. Après avoir identifié les freins au développement économique de ces filières, les actions se multiplient pour lever concrètement les freins techniques, normatifs, réglementaires et culturels. À titre d’exemple, en 2018, la filière chanvre par le biais de "Construire en chanvre" a bénéficié du soutien du programme Pacte pour la rédaction de nouvelles règles professionnelles, d’essais de résistance au feu et la rédaction de guides pédagogiques. Elle a également bénéficié du soutien de l’État pour que le comportement hygrothermique des bétons de chanvre soit mieux pris en compte dans la réglementation thermique et la caractérisation de la chènevotte en vrac. La filière paille, par le biais du Réseau français de la construction paille (RFCP), a bénéficié en 2019 d’essais de résistance au feu.

La particularité des filières biosourcées est qu’elles recoupent des réalités économiques différentes : certaines filières ont vocation à un développement économique en circuit court et local alors que d’autres filières ont des intérêts tournés vers l’industrie. Le ministère a fait le choix de soutenir les plans d’actions de deux représentants des filières : le Collectif des filières biosourcées du bâtiment et Association des industriels de la construction biosourcée.

Les objectifs sont communs : développer le marché des matériaux de construction biosourcés. Mais les moyens mis en œuvre sont différents. Pour certains, cela passe par la formation des professionnels du bâtiment pour une appropriation des savoir-faire via la rédaction de règles professionnelles, de guides de mise en œuvre et de formations. Pour d’autres, il s’agit de travailler sur la fin de vie des matériaux et le confort des bâtiments biosourcés.

Et notre rôle dans tous ça ?

Nous vous accompagnons dans vos projets de constructions et de rénovations de vos bâtiments, en vous proposant les meilleures solutions adaptés à ces derniers. Notre souhait est aussi de développer la filière du biosourcé et du géosourcé, en s'en servant dans vos projets quand cela est possible. Nous travailleront, tout en vous conseillant, afin de respecter vos exigences et les réglementations thermiques du bâtiment, régit par les lois gouvernemental. Mais surtout afin de respecter le cycle de vie de vos bâtiment pour réduire notre empreinte carbone à tous et ains conserver notre environnement.  

Vous pouvez nous faire confiance !

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